dimanche 2 août 2009

Vie de famille, plan de carrière et expatriation

Difficile de pouvoir faire la part des choses quand on la possibilité de partir. Possibilités d'études, ou professionnelles, auxquelles se grefferont peut être sur place des possibilités relationelles, tout en laissant tomber celles d'avant, ou de les entretenir à distance.
On laisse sa famille et ses amis derrière, on s'en crée de nouveaux. On laisse ses bons souvenirs dans un coin de la tête qu'on souhaite visiter souvent, mais pas trop, dans le cas ou ca pourrait être douloureux. On laisse les mauvais dans une trappe qu'on ferme à plusieurs tours, en laissant des tas d'encombrements protecteurs devant. Juste au cas ou.

Finalement, comment faire la part des choses? Profiter de l'occasion à tout prix? Réfléchir ou laisser faire jusqu'à ce que la décision échoue à quelqu'un d'autre? Refuser tout changement?

Faire un choix, c'est un peu mourir, mais c'est surtout continuer à vivre. Malheureusement, les partis concernés se sentent également mourir. Et le ressentent comme un abandon, ce qui rend la décision d'autant plus difficile.

Partir dans l'inconnu, ca doit être excitant pour les âmes aventurières, mais probablement effrayant pour les casaniers, ou les conservateurs. Ce qui m'arrive aujourd'hui, c'est le choix entre l'inconnu ailleurs en vie relationnelle et personnelle pour un poste professionel défini, contre un statu quo de ma vie actuelle, excepté l'inconnu de mon futur emploi.

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