dimanche 16 août 2009

A sec, sans prévenir et avec supplément sable et verre pilé

Et ouais, comme dit le titre, on nous encule. Comme le dirait aussi Leo Gets (alias Joe Pesci) dans l'arme fatale, on nous encule, on nous encule. Avec ces téléphones, cette bière pas fraîche et la viande avariée préparée "à la mexicaine", pour faire passer le gout du pourri.

Mais là, une dernière enculade en force, c'est quand même ma dernière facture de téléphone. 277,79€.
Oui, très simple : en gros on prend 20€ pour des coups de téléphones filés depuis et à l'étranger, environ 18 minutes (c'est cher, mais soit, ca ne me parait pas encore trop aberrant).
Tous mes appels belges sont compris dans le forfait de base, et il me reste même encore des minutes reportées au mois suivant.

Mais à quoi donc pourrait bien être affectés les 250€ restant?
Un nom obscur apparait donc dans le détail de la facture : internet mobile data.
Ouais, vous voyez les données transférées pour accéder à internet depuis le gsm, sa messagerie, toussah.
Bon j'avais théoriquement désactivé la fonction de connection automatique activée d'office (merci les gentils opérateurs de nous prendre pour des con-sommateurs) mais néanmoins, il semblerait que le mal ayant déjà été fait (qui sait, j'ai soit pas désactivé ce qu'il fallait, soit j'ai évité d'hypothéquer ma future maison, ma future voiture, et ma future famille...).

Comme quoi, la technologie c'est bien, mais ca permet de réduire encore plus les caractères en bas de page pour les rendre illisibles sans la paire de lunettes adéquates. Et de nous prendre encore plus pour des cons. Et au final de monter encore un peu plus la quantité de verre pilé et de sel pendant le bourrage de fion.

Proximus dit vrai quand on dit qu'il rapproche les gens. Enfin surtout le gros chibre des administrateurs et autres actionnaires de notre délicat sphincter anal.

Merci BelgaCON.

mercredi 12 août 2009

Anecdotes autour d'un feu

Ce soir, une fois n'est pas coutume, passant pour une raison banale chez des amis, je me suis retrouvé invité à l'apéro suivi de l'inévitable barbecue de saison, se prolongeant en discussion d'expériences, d'avis et de saveurs autour d'une table bien garnie et d'un feu hypnotique.

Discussion d'une mentalité autre que la mienne, grisante de sensations nouvelles, aidé par le vin et les alcools divers dégustés, évoquant vacances, mode de vie différent, et sensations abordées de loin.
A batons rompus, on a parlé de vins, de goûts, de lieux, de gens, nouveaux ou anciens, chose qui ne m'était plus arrivée depuis quelques temps déjà, et me donnant envie de rencontres, de barbecue, de sorties de groupes, de feux de camps, et autres activités "sociales".

Comme quoi, il suffit de presque rien pour se sortir du trou ou on se fige de temps en temps. Un feu, quelques bouts de viandes et des bouteilles et c'est parti. Une autre constante universelle sans doute.

dimanche 9 août 2009

Minstrel boy, Joe Strummer and the Mescaleros

The minstrel boy to the war has gone,
In the ranks of death you'll find him;
His father's sword he hath girded on,
And his wild harp slung behind him;

"Land of Song!" cried the warrior bard,
(Should) "Tho' all the world betrays thee,
One sword, at least, thy rights shall guard,
One faithful harp shall praise thee!"

The Minstrel fell! But the foeman's chain
Could not bring that proud soul under;
The harp he lov'd ne'er spoke again,
For he tore its chords asunder;

And said "No chains shall sully thee,
Thou soul of love and brav'ry!
Thy songs were made for the pure and free
They shall never sound in slavery!

Dimanche qui pue : reloaded

Hé oui, encore une fois, ce fut un dimanche qui pue pour moi. Depuis une semaine, je suis presque en dimanche qui pue permanent... Glande, lever à pas d'heure, traînasserie en caleçon la moitié de l'après midi...

Rien de très glamour me direz-vous. Oui, c'est vrai. Mais j'assume.
Et à vrai dire, je me dis que tant qu'à être chez soi sans pratiquement voir personne, autant le faire à fond, ca tranchera d'autant mieux avec les périodes de "socialisation".
Passer d'un extrême à l'autre, ca c'est du sport. Pas comme ces tapettes en élastiques se lançant du haut d'un pont à 600m de dénivelé...

En parlant de ça, je dois me mettre en tête de réussir à me décider à partir à l'aventure un de ces jours, mois ou années, dans un futur plus ou moins proche.
Décidément, mon programme pour les prochaines années se charge de plus en plus. Ca et un raid à travers la Belgique/la France/l'Europe/le Monde biffez la mention inutile en vélo/voiture/moto...
Le voyage à travers la Nouvellez Zéalnde aussi tiens.

Si il y a des intéressés?

vendredi 7 août 2009

Le paradoxe moderne

L'évolution culturelle, c'est ce qui nous permet d'aller voir des choses lointaines en restant chez soi.
Le cul dans son fauteuil, on voyage. Merveilleux n'est-ce pas. Mais à moins d'être une personne à mobilité réduite, ou d'être un casanier maladif, ca risque fort de porter à préjudice.

On reste chez soi sous prétexte de contacter des gens à distance. Un beau paradoxe n'est-ce pas?
Alors que bouger les voir serait tellement mieux. Enfin, si on a la possibilité financière, physique et technique de le faire.
Néanmoins, voir les choses de son propre fait, ressentir l'ambiance et vivre l'instant, ce sont des choses indescriptibles. Qui ne devraient pas être oubliées.

Ca fait si longtemps qu'il ne m'est venu à l'idée de partir à l'aventure à vélo, avec une carte, une boussole et quelques provisions, pour explorer un coin de mon pays. Ou même prendre un train, un sac à dos, un appareil photo, et contempler ça et là des merveilles insoupçonnées de notre région ou d'une autre.
La voiture est bien sûr un moyen encore plus facile, mais ce n'est pas le seul.
On a tendance à l'oublier, mais on pouvait voyager sans voiture il n'y a pas encore si longtemps.

J'aimerais revivre sans moyen de communication artificiel quelques jours, vivre avec un petit groupe, le voyage.

jeudi 6 août 2009

Chroniques de l'inactivité

Sortir de chez soi, c'est essentiel. Voir des gens, pratiquer une (modeste) activité sportive, descendre des verres en terrasse, danser en soirée, se socialiser en quelques mots.

Contrairement au cynisme dont je pourrais faire preuve de temps à autres, je dirai que tout ca est essentiel. C'est quand on est seul chez soi qu'on s'en rend compte. Tout seul, avec un chat. Etre connecté sur le Net à discuter sur de la messagerie instantanée, des programmes de téléphonie ou des canaux de discussion, c'est bien, mais ca ne remplace en rien le contact humain.

Enfin, ca se remarque surtout quand on manque en plein de rapports sociaux. Je me rend aujourd'hui compte enfin à quel point l'autonomie rend la liberté. Et que cette liberté passe aussi par une liberté de contacts. Ne pas savoir conduire avant, c'était synonyme de soit pas sortir de chez soi, soit de faire copain-copain avec des gens sachant conduite. Maintenant, il y a Internet qui permet de n'avoir à se déplacer que pour des choses rares et importantes.

On y perd le contact direct avec les autres, l'extérieur et la sensation de liberté (presque) totale.
J'ai toujours révé de partir à l'aventure dans des champs, vallées, patelins proches ou lointains, d'y faire des photos, belles ou ratées, et de respirer l'air inconnu d'ailleurs.

Tout ca nous ramène au point central : ne pas bouger de chez soi, soit par l'envie, la nécessité ou par défaut, ca entraîne dans une spirale d'inaction. Se lever tard, laisser la vaisselle dans l'évier, les poubelles traîner et la barbe mal rasée, voilà ce qui guette si on ne s'impose pas une légère discipline. Sortir de chez soi, c'est nécessaire...
J'en ai besoin.

mercredi 5 août 2009

Reprise en main

Aujourd'hui, après une heure de vélo éprouvante (grimper la rue de la libération de Roux, pour ceux qui connaissent, tu peux pas test...) entrecoupée d'une séance de kiné agissant comme assouplisseur au niveau des muscles (officiellement, c'est du renforcement musculaire dorsal, ou quelque chose approchant), j'ai décidé de clore cette phrase.

Donc, après une heure de vélo, je me suis décidé à remettre ma vie sur les rails de la bonne condition physique. De revenir à mon corps d'athlète d'il y a quelques années, avant les chips, le jeu de rôle, les pizzas, le jeu vidéo, les guindailles, l'abstinence sexuelle (quoique pour ce dernier point, c'est à mon grand regret) et autres. Donc, la remise en forme me tend les bras, et je compte bien les saisir (les bras de la dite remise en forme pour ceux qui ont du mal, comme on dit, les intellectuellement limités, enfants bercés trop près du mur et autres bas de plafond).

3 heures de vélo (entrecoupées d'une séance de kiné pour chaque, c'est bien il y en a qui suivent) et une heure de natation, ca me parait pas mal...
Bon, il va falloir que je case ca entre : mes lectures de bouquins de jeu de rôle, mes lectures des annalles du Disque-Monde, mes lectures du bouquin "Tout Desproges", mes futures lectures de "l'île aux pingouins" de A. France, l'avancement de mes figurines Warhammer (ou devrais-je dire, le non avancement plutôt), mon avancement dans les One Piece, mon retard à rattrapper dans ma cinémathèque, ainsi que dans quelques séries (quoique de ce côté là ca va, j'en suis moins de 10...) et enfin, last but not least, les lectures d'articles et rédaction de mémoire inhérentes. Ah j'oubliais, des vacances périgourdines!

Hé bé, ca va être une fin de vacances chargée, ainsi qu'un quadrimestre bien rempli...

mardi 4 août 2009

Nantes - Beirut

Well it's been a long time, long time now
Since I've seen you smile
And I'll gamble away my fright
And I'll gamble away my time
And in a year, a year or so
This will slip into the sea
Well it's been a long time, long time now
Since I've seen you smile

Nobody raise their voice
Just another night in Nantes
Nobody raise their voices
Just another night in Nantes

Délicate chanson, à la mélodie mélancolique, contrastant avec l'impression joyeuse de fanfare d'instruments. Des émotions incroyables, de quoi raviver une flamme passée, ou regretter le temps passé.

dimanche 2 août 2009

Vie de famille, plan de carrière et expatriation

Difficile de pouvoir faire la part des choses quand on la possibilité de partir. Possibilités d'études, ou professionnelles, auxquelles se grefferont peut être sur place des possibilités relationelles, tout en laissant tomber celles d'avant, ou de les entretenir à distance.
On laisse sa famille et ses amis derrière, on s'en crée de nouveaux. On laisse ses bons souvenirs dans un coin de la tête qu'on souhaite visiter souvent, mais pas trop, dans le cas ou ca pourrait être douloureux. On laisse les mauvais dans une trappe qu'on ferme à plusieurs tours, en laissant des tas d'encombrements protecteurs devant. Juste au cas ou.

Finalement, comment faire la part des choses? Profiter de l'occasion à tout prix? Réfléchir ou laisser faire jusqu'à ce que la décision échoue à quelqu'un d'autre? Refuser tout changement?

Faire un choix, c'est un peu mourir, mais c'est surtout continuer à vivre. Malheureusement, les partis concernés se sentent également mourir. Et le ressentent comme un abandon, ce qui rend la décision d'autant plus difficile.

Partir dans l'inconnu, ca doit être excitant pour les âmes aventurières, mais probablement effrayant pour les casaniers, ou les conservateurs. Ce qui m'arrive aujourd'hui, c'est le choix entre l'inconnu ailleurs en vie relationnelle et personnelle pour un poste professionel défini, contre un statu quo de ma vie actuelle, excepté l'inconnu de mon futur emploi.