Pour le moment, j'ai du mal à dormir. Genre ca brasse dans la rue jusque 3h du mat, ca cause à voix haute dans le couloir vers 7h, j'ai le sommeil léger, je suis patraque,...
En gros, impossible de rattraper un tant soit peu de sommeil en retard (là, ca s'aggrave même). Comme tout le monde le sait, quand à la tête dans le cul, on a tendance à plus vite dire/faire des conneries, à être distrait, maladroit, irascible et autres joyeusetés parasitant les relations sociales.
La dernière en date, c'est une grosse connerie utilisant facebook, donc visible par tous. Je le vanne, il n'apprécie pas, et efface le commentaire. Bon la vanne était un peu tendue à faire, et utiliser facebook était pas top.
Le truc suivant, c'est l'impression d'être totalement inefficace au labo, de foirer même les manips élémentaires, et l'impression de pas avancer dans les autres. Surtout que bon, c'est pas comme si j'étais à la bourre dedans. Je songerai bientôt à installer un lit de camp au labo.
Le dernier truc, c'est l'épuisement. Je bosse, je bosse, je bosse, je me repose pas (enfin j'essaie mais ca marche pas des masses), et au final, impossible de sortir de ce cercle vicieux, même plus l'énergie d'aller sortir, prendre un verre, rencontrer de nouvelles personnes,...
La vie rêvée quoi. Rappellez moi d'éviter un travail ou on demande flexibilité, dynamisme et réactivité. Je suis fait pour bosser il y a 50 ans en fait.
mercredi 30 septembre 2009
vendredi 25 septembre 2009
[Musique] Ou comment s'apprendre l'autoflagellation des sentiments
Cette semaine, j'ai redécouvert ou découvert, je ne sais pas vraiment, mais par souci d'exactitude, je le mentionne néanmoins, un titre de Radiohead.
Tiré de In Rainbows, que je n'ai toujours pas, Reckoner m'a apparu joli à la prochaine écoute, magnifique à la seconde, sublime à la troisième. Les écoutes suivantes n'ont fait que renforcer mon impression.
Une voix merveilleuse, une mélodie à couper le souffle, à la fois rythmée, aérienne, transperçante.
Les mots me manquent pour décrire ca. Mais en tout cas, quand la guitare acoustique se met en place, j'ai la chair de poule, je tremble et j'ai les yeux embués. Je ne sais pas pourquoi (enfin, j'ai bien une idée du pourquoi mais bon, je n'aime pas trop faire part de ce genre de choses), mais cette chanson est comme un déclencheur de mélancolie, puissant à m'en faire évader l'esprit, et planer dans des rêves ou des limbes.
Tiré de In Rainbows, que je n'ai toujours pas, Reckoner m'a apparu joli à la prochaine écoute, magnifique à la seconde, sublime à la troisième. Les écoutes suivantes n'ont fait que renforcer mon impression.
Une voix merveilleuse, une mélodie à couper le souffle, à la fois rythmée, aérienne, transperçante.
Les mots me manquent pour décrire ca. Mais en tout cas, quand la guitare acoustique se met en place, j'ai la chair de poule, je tremble et j'ai les yeux embués. Je ne sais pas pourquoi (enfin, j'ai bien une idée du pourquoi mais bon, je n'aime pas trop faire part de ce genre de choses), mais cette chanson est comme un déclencheur de mélancolie, puissant à m'en faire évader l'esprit, et planer dans des rêves ou des limbes.
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