vendredi 31 juillet 2009

D'amis à la Femme, de la Femme aux amis

C'est cyclique, périodique même pour certains, bien que la régularité toute relative de nos relations amoureuses soit sujette à caution, on échange nos amis contre notre Amie, Amante, A nous. Et c'est probablement tout aussi cyclique, excepté pour certains rares chanceux, ou partenaires pantouflards, sans parler des arrivistes, que la Femme cède place aux amis.

Nous volons de déception en réconfort, et ensuite d'embrasement en douche froide. Il reste deux manières de voir les choses : soit on se dit qu'on est le plus malchanceux, le moins charmant, attirant, ou encore le plus cocu de la Terre. Alors préparez votre moulin à noir en gros grains. Pessimisme et mauvaise humeur seront sans doute les seules compagnes que vous aurez sur ce chemin pendant un certain temps.
Sinon, on peut également se dire après un échec que l'on a beaucoup de chances d'avoir des amis qui peuvent aider à sortir la tête hors de l'eau, vous donner un bon grand bol d'oxygène quand l'air de vos poumons est tellement vicié qu'il semble que ce soit la dernière inspiration. Revoir des vieux amis, reprendre le temps de faire des choses simples mais oubliées depuis des mois ou des années. Mais également profiter des occasions d'aller voir Ailleurs.

Néanmoins, cet Ailleurs peut viter se transformer en Eldorado miroitant qui peut faire oublier le sens commun. Ce même Eldorado à l'origine de la déception initiale. Et le cycle peut ainsi être réamorcé. Si seulement on pouvait trouver la carte, ou mieux une boussole, mais ce serait tellement cliché, et tellement facile que ca n'aurait pas cette saveur. Saveur qui peut néanmoins après quelque temps devenir cendre en bouche.

mardi 28 juillet 2009

Souvenirs, souvenirs...

C'est plein d'émotions que retrouve cette musique, tirée d'un des grands jeux de mon enfance, The Secret of Monkey Island, chef d'oeuvre de LucasArts, cultissime d'humour loufoque, de plaisanteries vaseuses, de rebondissements nonsense et de calembours moisis. Le tout servi par des personnages extraordinaires.

Ah je me rappelle avec nostalgie de mes heures passées sur ce jeu, à chercher une utilité à ce "poulet avec une poulie", à trouver les meilleures répliques de duels d'insultes, de recruter un équipage de loups de mer. Bref, c'était l'bon temps du jeu d'aventure, on n'en fait plus des comme ca, et ou ai-je mis ma canne?
Vous m'aurez compris, tout ca ne nous rajeunit pas (et encore, je fais partie des privilégiés qui ont découvert le jeu sur le tard, je ne suis pas un fan de la première heure...).

C'est pareil pour Age of Empire (dont je me rappellerai toujours avec humour, et parfois avec frustration du bruitage typique des prêtres convertissant une unité : ce fameux "oyoooooo oyooooo", un pur régal!) sur lequel j'ai passé de nombreuses heures de mon enfance. Qu'est ce que j'ai pu passer du temps sur un pc étant gosse. Tout ca pour quoi?
Je suis dans la vingtaine, j'ai un humour foireux pour ne pas dire complètement vaseux, une forme physique passable et des loisirs que d'aucuns qualifieront de geek.
Mouais, mais ca me plait.

Enfin bon au moins maintenant je peux encore parler avec nostalgie de cette époque révolue avec des amis ayant aussi connu ces trucs. Quel jeune (c'était ca ou ptit con, à vous de voir) de nos jours a joué à un jeu pixellisé? En même temps il y en a moins qu'avant, et c'est pas faux, mais n'empêche... En tout cas, je regrette cette bonne vieille époque ou les jeux foireux étaient bons, et les bons jeux étaient parfois foireux (merci Blizzard, Valve, LucasArts et d'autres)

Ca devait être le quart d'heure nostalgie du jour...

lundi 27 juillet 2009

Pendaison de crémaillère

Comme il est d'usage lorsqu'on emménage dans un nouveau logement de faire une fête d'accueil en invitant amis, familles et/ou proches, je me plie donc à la pseudo-convention sociale appliquée aux nouvelles technologies.

J'ai donc ainsi l'immense plaisir d'inaugurer mon propre blog. Je m'autocongratule d'autant plus vivement d'un air satisfait que les personnes qui liront ce mot se compteront sur une main de lépreux guitariste.

Après les formalités d'usage, et l'imagination ayant fait objection de conscience ce soir, je clos donc ce billet.