mercredi 30 septembre 2009

Sommeil et conneries, un mauvais ménage

Pour le moment, j'ai du mal à dormir. Genre ca brasse dans la rue jusque 3h du mat, ca cause à voix haute dans le couloir vers 7h, j'ai le sommeil léger, je suis patraque,...

En gros, impossible de rattraper un tant soit peu de sommeil en retard (là, ca s'aggrave même). Comme tout le monde le sait, quand à la tête dans le cul, on a tendance à plus vite dire/faire des conneries, à être distrait, maladroit, irascible et autres joyeusetés parasitant les relations sociales.

La dernière en date, c'est une grosse connerie utilisant facebook, donc visible par tous. Je le vanne, il n'apprécie pas, et efface le commentaire. Bon la vanne était un peu tendue à faire, et utiliser facebook était pas top.

Le truc suivant, c'est l'impression d'être totalement inefficace au labo, de foirer même les manips élémentaires, et l'impression de pas avancer dans les autres. Surtout que bon, c'est pas comme si j'étais à la bourre dedans. Je songerai bientôt à installer un lit de camp au labo.

Le dernier truc, c'est l'épuisement. Je bosse, je bosse, je bosse, je me repose pas (enfin j'essaie mais ca marche pas des masses), et au final, impossible de sortir de ce cercle vicieux, même plus l'énergie d'aller sortir, prendre un verre, rencontrer de nouvelles personnes,...

La vie rêvée quoi. Rappellez moi d'éviter un travail ou on demande flexibilité, dynamisme et réactivité. Je suis fait pour bosser il y a 50 ans en fait.

vendredi 25 septembre 2009

[Musique] Ou comment s'apprendre l'autoflagellation des sentiments

Cette semaine, j'ai redécouvert ou découvert, je ne sais pas vraiment, mais par souci d'exactitude, je le mentionne néanmoins, un titre de Radiohead.
Tiré de In Rainbows, que je n'ai toujours pas, Reckoner m'a apparu joli à la prochaine écoute, magnifique à la seconde, sublime à la troisième. Les écoutes suivantes n'ont fait que renforcer mon impression.

Une voix merveilleuse, une mélodie à couper le souffle, à la fois rythmée, aérienne, transperçante.

Les mots me manquent pour décrire ca. Mais en tout cas, quand la guitare acoustique se met en place, j'ai la chair de poule, je tremble et j'ai les yeux embués. Je ne sais pas pourquoi (enfin, j'ai bien une idée du pourquoi mais bon, je n'aime pas trop faire part de ce genre de choses), mais cette chanson est comme un déclencheur de mélancolie, puissant à m'en faire évader l'esprit, et planer dans des rêves ou des limbes.

dimanche 16 août 2009

A sec, sans prévenir et avec supplément sable et verre pilé

Et ouais, comme dit le titre, on nous encule. Comme le dirait aussi Leo Gets (alias Joe Pesci) dans l'arme fatale, on nous encule, on nous encule. Avec ces téléphones, cette bière pas fraîche et la viande avariée préparée "à la mexicaine", pour faire passer le gout du pourri.

Mais là, une dernière enculade en force, c'est quand même ma dernière facture de téléphone. 277,79€.
Oui, très simple : en gros on prend 20€ pour des coups de téléphones filés depuis et à l'étranger, environ 18 minutes (c'est cher, mais soit, ca ne me parait pas encore trop aberrant).
Tous mes appels belges sont compris dans le forfait de base, et il me reste même encore des minutes reportées au mois suivant.

Mais à quoi donc pourrait bien être affectés les 250€ restant?
Un nom obscur apparait donc dans le détail de la facture : internet mobile data.
Ouais, vous voyez les données transférées pour accéder à internet depuis le gsm, sa messagerie, toussah.
Bon j'avais théoriquement désactivé la fonction de connection automatique activée d'office (merci les gentils opérateurs de nous prendre pour des con-sommateurs) mais néanmoins, il semblerait que le mal ayant déjà été fait (qui sait, j'ai soit pas désactivé ce qu'il fallait, soit j'ai évité d'hypothéquer ma future maison, ma future voiture, et ma future famille...).

Comme quoi, la technologie c'est bien, mais ca permet de réduire encore plus les caractères en bas de page pour les rendre illisibles sans la paire de lunettes adéquates. Et de nous prendre encore plus pour des cons. Et au final de monter encore un peu plus la quantité de verre pilé et de sel pendant le bourrage de fion.

Proximus dit vrai quand on dit qu'il rapproche les gens. Enfin surtout le gros chibre des administrateurs et autres actionnaires de notre délicat sphincter anal.

Merci BelgaCON.

mercredi 12 août 2009

Anecdotes autour d'un feu

Ce soir, une fois n'est pas coutume, passant pour une raison banale chez des amis, je me suis retrouvé invité à l'apéro suivi de l'inévitable barbecue de saison, se prolongeant en discussion d'expériences, d'avis et de saveurs autour d'une table bien garnie et d'un feu hypnotique.

Discussion d'une mentalité autre que la mienne, grisante de sensations nouvelles, aidé par le vin et les alcools divers dégustés, évoquant vacances, mode de vie différent, et sensations abordées de loin.
A batons rompus, on a parlé de vins, de goûts, de lieux, de gens, nouveaux ou anciens, chose qui ne m'était plus arrivée depuis quelques temps déjà, et me donnant envie de rencontres, de barbecue, de sorties de groupes, de feux de camps, et autres activités "sociales".

Comme quoi, il suffit de presque rien pour se sortir du trou ou on se fige de temps en temps. Un feu, quelques bouts de viandes et des bouteilles et c'est parti. Une autre constante universelle sans doute.

dimanche 9 août 2009

Minstrel boy, Joe Strummer and the Mescaleros

The minstrel boy to the war has gone,
In the ranks of death you'll find him;
His father's sword he hath girded on,
And his wild harp slung behind him;

"Land of Song!" cried the warrior bard,
(Should) "Tho' all the world betrays thee,
One sword, at least, thy rights shall guard,
One faithful harp shall praise thee!"

The Minstrel fell! But the foeman's chain
Could not bring that proud soul under;
The harp he lov'd ne'er spoke again,
For he tore its chords asunder;

And said "No chains shall sully thee,
Thou soul of love and brav'ry!
Thy songs were made for the pure and free
They shall never sound in slavery!

Dimanche qui pue : reloaded

Hé oui, encore une fois, ce fut un dimanche qui pue pour moi. Depuis une semaine, je suis presque en dimanche qui pue permanent... Glande, lever à pas d'heure, traînasserie en caleçon la moitié de l'après midi...

Rien de très glamour me direz-vous. Oui, c'est vrai. Mais j'assume.
Et à vrai dire, je me dis que tant qu'à être chez soi sans pratiquement voir personne, autant le faire à fond, ca tranchera d'autant mieux avec les périodes de "socialisation".
Passer d'un extrême à l'autre, ca c'est du sport. Pas comme ces tapettes en élastiques se lançant du haut d'un pont à 600m de dénivelé...

En parlant de ça, je dois me mettre en tête de réussir à me décider à partir à l'aventure un de ces jours, mois ou années, dans un futur plus ou moins proche.
Décidément, mon programme pour les prochaines années se charge de plus en plus. Ca et un raid à travers la Belgique/la France/l'Europe/le Monde biffez la mention inutile en vélo/voiture/moto...
Le voyage à travers la Nouvellez Zéalnde aussi tiens.

Si il y a des intéressés?

vendredi 7 août 2009

Le paradoxe moderne

L'évolution culturelle, c'est ce qui nous permet d'aller voir des choses lointaines en restant chez soi.
Le cul dans son fauteuil, on voyage. Merveilleux n'est-ce pas. Mais à moins d'être une personne à mobilité réduite, ou d'être un casanier maladif, ca risque fort de porter à préjudice.

On reste chez soi sous prétexte de contacter des gens à distance. Un beau paradoxe n'est-ce pas?
Alors que bouger les voir serait tellement mieux. Enfin, si on a la possibilité financière, physique et technique de le faire.
Néanmoins, voir les choses de son propre fait, ressentir l'ambiance et vivre l'instant, ce sont des choses indescriptibles. Qui ne devraient pas être oubliées.

Ca fait si longtemps qu'il ne m'est venu à l'idée de partir à l'aventure à vélo, avec une carte, une boussole et quelques provisions, pour explorer un coin de mon pays. Ou même prendre un train, un sac à dos, un appareil photo, et contempler ça et là des merveilles insoupçonnées de notre région ou d'une autre.
La voiture est bien sûr un moyen encore plus facile, mais ce n'est pas le seul.
On a tendance à l'oublier, mais on pouvait voyager sans voiture il n'y a pas encore si longtemps.

J'aimerais revivre sans moyen de communication artificiel quelques jours, vivre avec un petit groupe, le voyage.